dimanche 17 mai 2009

La malédiction de l'Eurovision

Et voilà le jeune insolent qui humilia hier soir notre Patricia Kaas nationale. 

Il est jeune, il est beau, il chante en jouant du violon, accompagné d'étranges hommes en noir qui sautent et qui virevoltent dans son dos.

Plongeons nous dans le texte de son oeuvre pour mieux en savourer le mystère...


Years ago, when I was younger

I kinda liked a girl I knew

She was mine and we were sweethearts

That was then but then it's true

Chorus

I'm in love with a fairytale, even though it hurts
Cause I don't care if I loose my mind
I'm already cursed

Every day we start a fighting
Every night we fell in love
No one else could make me sadder
But no one else could lift me high above

I don't know, what I was doing
When suddenly, we fell apart
Now a days, I cannot find her
But when I do, we'll get a brand new start

Chorus

I'm in love with a fairytale, even though it hurts
'Cause I don't care, if I loose my mind
I'm already cursed

She's a fairytale yeah even though it hurt 'Cause I don't care, if I loose my mind
I'm already cursed



1 commentaire:

  1. La nu, néo, nouvelle chanson française qui lave plus blanc

    À la confluence de la littérature pour jouvencelle en chaleur et de l’histoire pour syndicaliste, se situe cette nu, néo, nouvelle chanson élue produit du bon goût, fille du conforme et du naturel à la lisière de l’allèle récessive et de la maladie héréditaire.

    Même si cette nu, néo, nouvelle chanson française apôtre du statut quo végétant dans son propre nombrilisme depuis toujours, attise les vocations bourgeoises et prolétaires – les uns fantasmant les autres – elle excite les plumes des pygmalions dispensant leur existentialisme pratique en 10 leçons et la romance politique pour les nuls.

    la suite ici :

    http://souklaye.wordpress.com/2009/02/08/la-nu-neo-nouvelle-chanson-francaise-qui-lave-plus-blanc/

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